J'ai souvent tendance à penser que je suis un irrécupérable utopiste. Le monde dont je rêve est plus mielleux que le plus guimauve des Disney, débordant de bons sentiments et de bisounours plus gentils les uns que les autres.
J'exagère un peu, certes, mais les combats qui m'apparaissent prioritaires sont souvent incompris. Ainsi, je pense que nous manquons au quotidien de deux éléments indispensables au bonheur: le beau, et l'espace.
Aujourd'hui, notre quotidien n'est que viol de nos rétines à grands coups de surchages d'espaces publicitaires, dans un décor bien souvent à peine moins chargé et répugnant. Et le paradigme de ces fléaux est bien entendu le métro (ou le rer au choix).
C'est donc non sans surprise et délectation que j'accueille la dernière campagne de Monorprix.