Supprimé pour cause de sujet déprimant. :)
Supprimé pour cause de sujet déprimant. :)
Rédigé le 16/05/2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bon, ba pas de vrai billet ce dimanche, je suis pas chez moi, je n'ai pas la chance d'avoir un iPhone pour être connecté quand je veux, je squatte un ordi en vitesse...
Mais cela ne m'empêche pas de me poser une question existentielle: sur le coq, où se trouve la bite?
Et pour y répondre, voici un excellent sketch d'Alexandre Astier (un de mes maîtres) qui je l'espère deviendra culte.
Rédigé le 02/05/2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Désolé tout le monde de ne pas voir beaucoup blogué ces derniers temps, mais un besoin de réflexion par rapport à l'exercice même du blog m'a un peu éloigné ces temps-ci.
En effet, je cherchais encore une cohérence à cet espace, une ligne rouge qui me ressemble, une architecture éditoriale qui me plaise assez. J'ai alors choisi d'organiser ma semaine, afin de me fixer des objectifs précis dans la semaine. Voici ce que ça donne:
Tout ceci sous réserve de modification bien sûr, mais je pense prendre plus de plaisir à bloguer sous cette forme, et je l'espère vous en donner également.
EDIT: Le "poussin surprise" du samedi n'aura rien à voir avec la com'. Désolé pour cette erreur de ma part.
Rédigé le 25/04/2010 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Aujourd'hui, je n'ai pas trop le temps de faire un billet dans lequel je partage avec vous mes états d'âmes. En revanche, j'ai bien envie de vous y faire participer.
Quand je me suis lancé dans l'aventure de ce blog, je n'espérais pas forcément être énormément lu. Je tiens ce blog à jour comme d'autres font de la gym le matin: le but est de "m'entretenir" intellectuellement. Et j'ai choisi de le faire de manière assez simple, afin que les néophytes puissent s'y intéresser. En effet, sachant que mon niveau de connaissance du métier ne suffirait pas forcément à plaire à des spécialistes, j'ai choisi cette ligne éditoriale.
Je pensais au début n'avoir que mes amis "de la vraie vie" comme lecteurs, et je fus agréablement surpris de constater que d'autres personnes me suivaient. Certains sont mes plus fidèles lecteurs, les autres passent ici au hasard de leurs errances blogosphériques. Et aujourd'hui, à part quelques exceptions, je ne sais comment ces personnes ont découvert mon blog. J'ai donc trois questions à leur poser:
Rédigé le 18/04/2010 | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
Aujourd'hui, pas de vrai piou libre. Repas en famille pour fêter -en décalé- mon anniversaire (c'était le 1er avril... si si!).
Alors moi, aujourd'hui, ce sera :
Le tout arrosé avec le bon vin rouge que mes amis ont eu la gentillesse de m'offrir.
Que demande le peuple?
Rédigé le 11/04/2010 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Courir les yeux bandés dans une forêt.
C'est l'image qui illustre le mieux ce que j'ai vécu ces dernières années. Pas une année sans un choix décisif à faire pour mon parcours. Pas une seule fois la possibilité de faire marche arrière. Prendre une décision, vite, et en assumer les conséquences. Compter sur mon intuition et mes préférences pour dessiner ma trajectoire.
Et, contrairement à nos parents, faire tout cela sans avoir la moindre certitude d'un happy ending, quels que soient les efforts fournis. Se réjouir d'avoir tenu la distance, et manger un arbre sur la ligne d'arrivée, s'apercevoir que rien ne nous attend au-delà.
Mais y croire. Tenir bon, se relever. Reprendre le parcours prévu et espérer que cette foi ne s'érodera pas. Y a-t-il seulement autre chose à faire?
Rédigé le 28/03/2010 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Aujourd'hui, c'est sujet libre. Comme tous les dimanches. Y a pas que le marketing et le digital dans la vie.
Cette semaine, on a beaucoup parlé de Gainsbourg, parfois de Gainsbarre, hier de Roger Pierre, et de la génération des Carpentier... Et ça m'a foutu le blues. Toutes ces réminiscences qu'exposent les générations me précédant me titillent l'hypophyse, sécrétant en moi une déferlante d'hormone me rendant jaloux au possible.
Prenons nos (mes?) parents, et observons ce qu'ils ont vécu.
Ils ont vu débarquer Elvis, le clash Beatles / Rolling Stones, les Who, Woodstock, avec sa déferlante de génies plus ou moins éphémères, des monstres sacrés comme Bob Dylan... Côté francophone, ils auront eu le plaisir de découvrir Brassens, Brel, Léo, Francis Lemarque, Ferrat, de la vraie chanson de variété avec l'immense Charles Trenet, puis sont arrivés les artistes perdus, comme Gainsbourg, dans une moindre mesure Renaud, Bashung... Je ne dis pas que je les aime tous, mais ce qui est sûr, c'est que je les respecte. Il y a de ces chanteurs qui ne vous font pas vibrer, mais dont vous respectez le travail, la dimension artistique, qui n'ont pas besoin de vous prouver la qualité de leur travail.
Mais cette jalousie n'est pas que musicale, je leur envie aussi le plaisir d'avoir vu de leur vivant des monuments comme De Funès, Bourvil, Raynaud, Gabin, Ventura (aaah Lino, l'image du père!), les équipes de seconds couteaux aussi indispensables que les premiers rôles, avec Jean Lefebvre, Blier, Francis Blanche, Aldo Macione,... Je n'arrive pas à tous les citer, tant leur génération aura été prolifique.
Ils auront aussi vu naître Palace, Les Nuls, De Caunes & Garcia, les beaux jours des Grosses Têtes, Le Petit Rapporteur... Et surtout, ils auront vécu l'explosion de mes idoles, Desproges et Bedos (qui a le défaut de plus ou moins bien vieillir).
Cette liste manque certainement de références évidentes que j'aurais honteusement oubliées dans mon élan, mais le principal est là: je jalouse la génération née dans les années 50, qui pourra toujours vous dire "moi je l'ai vu".
Et nous, pauvres enfants de la génération digitale, qu'avons nous eu de "vraiment" marquant? Personnellement, à part Kaamelott et Tarentino, rien ne répond autant à mon appétit pour les bonnes répliques qu'une énième séance des Tontons Flingueurs, de la Traversée de Paris (merci les programmes des fêtes), ou qu'un "qu'est-ce que vous nagez bien chef!". On ne retrouve quasiment plus de plumes comme celle d'Audiard, ou de "gueules" qui vous marquent alors qu'elles ne tiennent qu'un second rôle.
Alors on se rattrape, comme on peut. On télécharge les vieux classiques, on tanne les vieux (au figuré hein!) pour qu'ils nous racontent tout ce qu'ils ont pu voir de croustillant, puis on les cherche sur youtube, en P2P voir si une âme généreuse a eu la bonne idée de partager ces petits instants de bonheur. Côté musique, c'est plus simple. Certaines radios vous aident, à l'adolescence, à découvrir d'autres époques. Je me souviens de Zégut qui balançait les Who, Hendrix ou Clapton sans forcément se douter que je me prenais à chaque fois une grande claque en écoutant ce qui avait bercé sa génération.
Parfois, on se retrouve même à connaître certains classiques mieux que nos parents. Récemment, ils m'ont avoué ne plus se souvenir de l'époque de Palace, alors que je m'étais lancé dans un éloge dithyrambique des interventions du Professeur Rollin qui, décidément, "a toujours quelque chose à dire".
Et c'est là, alors que je ne suis pas sensé parler de web le dimanche,que je ne peux m'empêcher d'y revenir. Je hais Hadopi. Je hais cette réponse à une "crise" du commerce culturel qui préfère fliquer les consommateurs plutôt que réfléchir à une solution pour donner l'accès à la culture à tous. Sans internet, sans le téléchargement, en tablant uniquement sur mon argent et la générosité ponctuelle familiale, aurais-je pu découvrir toutes ces merveilles, que l'on nous vend à 15€ la galette, tout en sachant bien que dans 5 ans on devra la racheter parce que "oh, les supports multimédia ont changé"?
Jamais la culture n'aurait du autant devenir sujet à spéculation. Notre génération n'a pas assisté au boom culturel du xxème siècle, mais elle a trouvé des moyens d'étancher sa soif. Et cette liberté là, on souhaite nous l'ôter. Seuls les gens aisés auront les moyens de cultiver leur jardin artistique. Les pauvres n'ont qu'à regarder la Star Academy.
Rédigé le 24/01/2010 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Oui, c'est totalement arbitraire, mais j'ai décidé que le dimanche, ce serait billet libre. On sort du marketing, du web, des réflexions 2.0...
Et pour le premier billet de cette série, je voudrais justement parler des plaisirs dominicaux.
Je sais qu'on en a tous, que chaque famille a au moins une petite tradition, un rituel qu'elle respecte le dimanche. Certaines se la laissent imposer (la messe, Drucker... brrr, ça fait froid dans le dos), d'autres en choisissent une, plus ou moins galvaudée. Chez nous, elle est d'une banalité et d'une universalité affligeante, mais sans elle, les dimanches n'auraient pas la même saveur. Il s'agit du poulet.
Bête, hein? Un poulet. Un vulgaire gallinacée, qui décide de mon appréciation du jour de repos. Mais cette brave volaille représente beaucoup de choses, y compris certaines valeurs à mes yeux importantes. Mes racines rurales tout d'abord, se souvenir que quel que soit le "poulaga" que j'aurai dans l'assiette, il ne vaudra jamais celui qu'on allait chercher chez la cousine de Saint-Sever qui laissait courir sa troupe librement dans les champs, laquelle en profitait pour organiser la chasse aux vers et insectes divers jusqu'à s'en faire péter la panse. Les batailles de table aussi. Celles où on réservait chacun son morceau préféré, et si jamais il y avait désaccord, acceptait une solution diplomatique en attendant le dimanche suivant. "Aujourd'hui t'as eu le cou, mais dimanche prochain, la donne aura changé...". Mais surtout, le meilleur plaisir dans tout cela, c'est d'être réveillé, pendant sa grasse matinée, par le crépitement s'échappant doucettement du four lorsque la cuistot vérifie la cuisson. N'importe quel autre jour, mon odeur préférée serait celle du café fraîchement passé, mais celle de notre compagnon malheureux de tablée dont la peau dore au fil de la cuisson est un régal olfactif pour quiconque souhaite se réveiller en douceur le dimanche.
Malheureusement, comme toute bonne tradition, elle se perd. Le poulet de la cousine est devenu celui d'un petit producteur qui, bien qu'excellent, n'a pas le goût d'avant. La famille s'éloigne, plus personne ne se bat pour le cou ou les ailes. On le fait moins souvent: moins nombreux à table, on doit manger les restes le lendemain. Alors on limite les occurrences. Avec le temps, plus personne ne s'offusque quand il n'y a pas le "poulet du dimanche". Je deviens de plus en plus citadin et de moins en moins rural. Bref, la vie continue, et apporte son lot de changements.
Mais aujourd'hui, chez mes parents, il y a eu du poulet. Proust avait tout juste.
Rédigé le 17/01/2010 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)